La scène d'ouverture de Boruto : Naruto Next Generations montre un Konoha en ruines, et Kawaki debout face à Boruto, déclarant que l'ère des shinobi est terminée.
Il est le joueur que personne ne peut arrêter, et qui lui-même a fini par ne plus vouloir jouer. Aomine Daiki concentre à lui seul toutes les contradictions d'un shonen qui prend ses personnages au sérieux : un talent si absolu qu'il en devient une prison. Voici son portrait complet.
Un enfant de douze ans dirige un empire industriel, chasse les criminels pour le compte de la reine Victoria, et a vendu son âme à un démon. Ce paradoxe est le moteur de toute la série Kuroshitsuji, connue en France sous le titre Black Butler.
Un sorcier qui pleure parce que ses cheveux ont changé de couleur, mais qui affronte seul les armées de deux royaumes en guerre - voilà un personnage qui ne ressemble à aucun autre dans l'œuvre de Miyazaki.
Tohru Honda est le genre de personnage qui semble trop gentil pour être crédible - jusqu'à ce que Natsuki Takaya démontre, arc après arc, que cette douceur cache une profondeur émotionnelle bien réelle.
Un lycéen se fait téléporter dans un autre monde en jouant à un MMORPG - rien d'original jusque-là. Sauf qu'il atterrit sur un ennemi avec sa chaise de bureau pivotante, et que son surnom dans ce nouveau monde signifie littéralement "puceau" en argot japonais.
Un chasseur de 35 ans qui se retrouve projeté dans le corps de son moi de 19 ans, avec en poche un pouvoir capable de dévorer ceux des autres.
Un homme salué comme le plus grand héros de tous les temps, le sauveur du monde des arts martiaux - et dont la vraie personnalité serait celle d'un fainéant absolu.
Vous ouvrez votre premier manga, vous tournez la page... et vous tombez directement sur la fin. Ce moment de confusion, presque tout le monde l'a vécu.